Eileen Clegg apporte aux cartes heuristiques un vent de fraîcheur, comme cette superbe ligne du temps de la vie de Douglas C. Engelbart, l’inventeur de la souris d’ordinateur qui a abouti à la notion de QI collectif.
Becta est l’acronyme de la British Educational Communications and Technology Agency, une agence gouvernementale qui a pour mission de voir à l’innovation en éducation et à une utilisation efficace des nouvelles technologies.
La solution des portatifs dans la classe se résume principalement à trois points : 1) modifier les pratiques pédagogiques de façon à tirer profit des nombreuses affordances offertes par les appareils; 2) éduquer les utilisateurs aux méthodes efficaces; 3) intégrer les portatifs à une gestion de classe fonctionnelle.
Les principes psychologiques centrés sur l’apprenant (Learner-centered psychological principles) colligés par un groupe de travail de l’American Psychological Association m’ont grandement guidé dans ma pratique.
Une étude de 15 000 enfants britanniques par le Centre for Longitudinal Studies révèle que les filles possèdent généralement un net avantage éducationnel sur les garçons dès l’âge de cinq ans.
Dans un schéma à la fois complexe dans sa compréhension et simple dans sa représentation, Michel Desbiens résume les composantes et interactions de l'apprentissage dans un environnement plus naturel.
Une étude auprès d'étudiants en médecine révèle que les femmes disent manquer régulièrement de confiance en soi, qu'elles sont plus sujettes à l'anxiété et qu’elles doutent davantage de leur compétence.
Le Project 10ˆ100 de Google nourrit mon optimisme, d’autant plus que l’éducation, qui en a bien besoin, se retrouve parmi les huit catégories retenues. L’idée est simple : sonder l’intelligence collective pour aider le monde.
Scrumy est un gestionnaire de projet, en cinq étapes, si simple qu’il convient merveilleusement aux activités scolaire. Dabbleboard est un tableau blanc interactif comprenant quelques outils de dessin, de schématisation et de mindmapping.
Dans son dernier bulletin, le Conseil canadien sur l'apprentissage résume l'état de la recherche relativement à l'efficacité des devoirs à l'école (CCA : Le rôle des parents dans les devoirs de leurs enfants).
Une tapée d'articles sur l'éducation ouverte ont fait surface dans mon agrégateur ces derniers temps. Considérant la progression fulgurante des médias sociaux et la promesse extraordinaire d'un mouvement qui me séduit, je juge utile de compiler l'information sur le sujet.
Une étude britannique fait justement ressortir les avantages de l'autonomie pour les écoles. Les auteurs mettent en relief certaines conséquences de l’autodétermination dont jouissent les écoles privées.
Une étude signale des résultats jusqu’à 50 % plus élevés pour les élèves qui s'adonnent quotidiennement à certains jeux électroniques conçus pour entraîner l’esprit. L’étude révèle également des améliorations sur le plan de la concentration et du comportement.
Des neuroscientifiques de l’Université de Leyde ont découvert que dès l'âge de 12 ans environ, les enfants ne réagissent pas de la même manière au renforcement.
J’ai redonné ma présentation sur la lecture à l’écran, cette fois à des éducateurs du secteur des langues du MELS. J’ajoute quelques notes sur les points saillants de la présentation.
Je pense que l’évaluation automatisée peut grandement assister l’élève dans la conscientisation de ses apprentissages et l’enseignement dans l’objectivation de son appréciation. Afin de guider ma réflexion sur l’évaluation automatisée, je veux colliger ici l’information sur le sujet.
Il ne m’est jamais arrivé durant toutes ces années d’entendre parler de discalculie, un trouble d’apprentissage du calcul. Or, les recherches d’un professeur de l’Université Western Ontario laissent entendre que la discalculie est aussi répandue que la dyslexie.
Les calculettes constituent des outils utiles, même au primaire, à la condition que les élèves maîtrisent les notions et les habiletés auxquelles elles se substituent.
John Palfrey, l'auteur de Born Digital, a récemment donné une entrevue dans laquelle il fait preuve de toute la candeur et la rigueur du chercheur par rapport à son sujet.
La société Booktrust a eu l’idée toute simple, mais oh combien efficace, de livrer aux enfants en famille d’accueil des colis personnalisés contenant des livres, des jeux de mathématiques et des fournitures scolaires.
Si on peut faire abstraction de la connotation péjorative attribuée aux portails, ScienceStage constitue un bon exemple de l’évolution des communautés d’échange.
J’apprends de ma stagiaire que l'université l’oblige à concevoir et utiliser un site Web en lecture seule, et rien d’autre. Pas même un blogue. Web 1.0, yea! Web 2.0: nay!
Un billet de Digital Natives pose l’excellente question de savoir si les natifs des nouvelles technologies peuvent régir eux-mêmes leurs apprentissages : Technology and collaboration: can DN manage their own learning activities?. Ma réponse est non seulement qu’ils peuvent, mais doivent y arriver.
Une étude réalisée auprès d’une soixantaine d’étudiants laisse entendre que la messagerie instantanée et le texto ralentissent la lecture, sans toutefois nuire à la compréhension du texte.
Un document sur l’utilisation de Twitter en éducation. Le document n’est pas seulement intéressant pour ses nombreuses suggestions d’utilisation, mais pour les risques inhérents à l’outil et les mesures à prendre par les enseignants.
Un sondage réalisé auprès des jeunes Québécois pour le compte de Gesca dresse un portrait relativement global de la perception que les adolescents se font de l’école.
Deux cas remarquables ont attiré mon attention en ce début d'année scolaire. D'abord Amine Tehami qui ne craint pas d'interroger la communauté du RAEQ sur la manière d’adapter un cours universitaire de façon à valoriser les compétences, et George Siemens et Stephen Downes qui offrent un cours sur le connectivisme.
Un environnement virtuel réalisé par une équipe des sciences de l'éducation de l'Université de l'Indiana améliore les compétences en lecture des élèves.
Le manque de confiance s'avère l'un des principaux facteurs qui minent les réformes, selon Charles M. Payne, professeur à l’Université de Chicago et auteur de So Much Reform, So Little Change: The Persistence of Failure in Urban Schools.
Je m'inquiète quand je vois des études obsédées par les données, comme celle-ci qui souligne avec emphase que les garçons exposés à la violence conjugale entraînent une baisse de 1 à 2 percentiles en mathématiques et en lecture chez les autres élèves de la classe.